Le Sida
L'origine réelle du SIDA.
Article du Docteur Leonard G. Horowitz, D.M.D., M.A., M.P.H..
Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu'elle soit intégrale, et que les sources
soient indiquées.
Le SIDA est-il réellement un jugement de Dieu sur le péché, comme le prétendent beaucoup de Chrétiens ? Nous vous présentons ici la traduction de la communication officielle faite
par le Docteur américain L. Horowitz aux "Premières Rencontres Médicales" de Libreville, au
Gabon, le 29 mai 2001. Son raisonnement scientifique aboutit à des conclusions très
intéressantes, mais aussi très inquiétantes !
Madame la Présidente, mesdames et messieurs les congressistes, c'est en vérité un grand honneur
pour moi que de faire partie de la délégation américaine invitée au Gabon pour présenter les
récents développements de la recherche aux Etats-Unis concernant le SIDA. Je suis l'auteur d'un
livre qui est un best-seller aux Etats-Unis, et qui s'intitule "Emerging Viruses : AIDS & Ebola.
Nature, Accident or Intentional ?" (Les virus émergents : SIDA et Ebola. Sont-ils naturels,
accidentels ou intentionnels ?" Dans cet ouvrage, j'étudie la possibilité que le virus du SIDA ait été
intentionnellement injecté à certaines populations pour provoquer une endémie. Je vous parlerai
aussi, dans ma présente communication, d'un de mes articles récents, publié en mai 2001 dans le
journal médical professionnel anglais "Medical Hypotheses". J'ai fait tirer à part des reproductions
de cet article, que je vous distribuerai demain.
J'avais déjà présenté cette thèse à la 11e Conférence Internationale sur le SIDA qui s'était tenue à
Vancouver en 1996. J'avais cité à cette occasion les chiffres d'une enquête montrant que 65 % des
Noirs Américains croient que le SIDA est peut-être un génocide déguisé.
On définit le génocide comme la destruction massive d'êtres humains pour des raisons
économiques, politiques ou idéologiques.
Dans le numéro d'octobre 2000 du célèbre "American Journal of Public Health", le Docteur Stephen
Kunitz, considéré comme le plus important sociologue médical américain, est parvenu à des conclusions qui rejoignent celles du Docteur Adeoye Lambo, Doyen de la Faculté de Médecine de l'Université d'Ibadan, au Nigeria. Il a déclaré que chaque fois que le capitalisme, le colonialisme, et
l'élite WASP (White Anglo Saxon Protestant) contrôlaient la mondialisation, on a toujours pu observer qu'il en est résulté une destruction massive et systématique de populations indigènes.
Ma thèse affirme que le spectre du virus du SIDA est apparu juste après l'administration de vaccins expérimentaux contre l'hépatite B à des homosexuels de New York et à des populations noires d'Afrique Centrale, en 1974 et au début de 1975.
Se peut-il que la thèse que je vais vous présenter révèle l'existence d'un génocide ? S'agit-il d'une nouvelle mise en pratique des théories de Machiavel ? C'est-à-dire que l'on aurait volontairement créé un problème pour profiter de sa solution ? Dans ce cas, ce serait l'industrie pharmaceutique
qui en serait la bénéficiaire, tout en décimant certaines populations considérées comme "indésirables". Se peut-il que les instigateurs de ce possible génocide s'efforcent en outre de
supprimer des thérapies peu coûteuses, peu risquées et très efficaces pour lutter contre le SIDA ?
Sans aucun doute, il s'agit là d'une possibilité extrêmement hérétique, politiquement provocatrice, et moralement déconcertante. Pourtant, ma thèse se fonde sur des éléments de preuve que je vais à présent vous résumer. J'estime que le temps est venu de vérifier de très près cette théorie. Je crois
que ces vérifications devraient absolument être confiées à un comité scientifique et éthique indépendant, chargé par les Nations Unies d'établir la vérité dans ce domaine.

Pour résumer les résultats de mes recherches, voici une première diapositive qui vous présente un contrat signé par le gouvernement des Etats-Unis, qui avait chargé la Société Litton Bionetics de créer, vers la fin des années 60 et au début des années 70, des virus proches du virus du SIDA et du virus Ebola. Ces virus devaient être fabriqués en utilisant des méthodes assez primitives et
fastidieuses. Comme vous pouvez le voir, c'est le Professeur Gallo, membre de l'Institut National du Cancer (National Cancer Institute) qui devait suivre l'exécution de ce contrat, signé le 12 février 1962.
Sur cette deuxième diapositive, fournie par les archives du Congrès des Etats-Unis, vous pouvez voir que la Société Litton Bionetics figurait en 1969 au sixième rang des fournisseurs de l'Armée américaine, en matière d'armes biologiques.
La diapositive suivante reproduit l'édition du 5 décembre 1970 du journal "Nature". Vous pouvez constater que le Docteur Gallo, en collaboration avec ses collègues de Litton Bionetics, y rendait compte de ses travaux sur les cellules humaines atteintes de leucémie aiguë. Vous vous rappelez
sans doute que c'est aussi le Docteur Gallo qui a découvert le virus du SIDA en 1984. Plus tard, on a établi qu'il n'avait pas découvert ce virus seul, mais qu'il devait partager cette découverte avec le
Professeur français Montagnier.
Le problème, c'est que l'étude des cellules leucémiques avait mis en évidence le rôle essentiel d'une
enzyme, qui était également capitale pour expliquer le fonctionnement du virus du SIDA. Le nom scientifique anglais de cette enzyme est "RNA-dependant DNA polymerase", ou "transcriptase
inverse". On avait mis en évidence le rôle de cette enzyme dans les cellules leucémiques dès avant 1970, c'est-à-dire près de 15 ans avant la découverte du virus du SIDA par le Docteur Gallo, et 9 ans avant sa découverte du premier virus de la leucémie (HTLV-1).
La diapositive suivante vous montre toutes les manipulations de virus qui avaient été faites à cette époque sous la direction du Docteur Gallo. Vous voyez par exemple que certains virus propres aux singes avaient été combinés avec des virus de leucémies propres aux espèces félines ou aux poulets. Ces virus ARN avaient la particularité de provoquer des états immunodépresseurs qui aboutissaient à la mort. Il est bien connu que la leucémie des chats présente les mêmes symptômes
et la même pathologie que ceux du SIDA humain.
Je dois ajouter que, contrairement à certaines croyances populaires, ces maladies ne passent pas naturellement et facilement d'une espèce à l'autre. Pour que ces virus propres aux espèces animales puissent attaquer l'espèce humaine, il faut créer des "hybrides mutants", en cultivant les virus animaux soit dans des cellules sanguines humaines, soit dans des tissus foetaux humains.
La diapositive suivante vous présente une carte du monde, diffusée par le gouvernement américain en 1974. Vous voyez sur cette carte un petit carré entourant la ville de New York, et un autre carré entourant une région de l'Afrique Centrale, vers le nord-ouest de l'Ouganda. Selon la légende, les
carrés représentent les zones géographiques où étaient effectuées des recherches sur le virus de l'herpès. Plus précisément, il s'agissait du virus d'Epstein-Barr, et de cytomégalovirus des singes, qui provoquent certains cancers et la fatigue chronique. Selon la légende de la carte, il était aussi précisé que ces deux régions géographiques faisaient l'objet de recherches sur le virus du cancer du
foie et sur le virus de l'hépatite B, dans le but de produire un vaccin.
Or il se trouve que ces deux régions, c'est-à-dire New York et l'Afrique Centrale, sont justement celles qui ont été initialement frappées par le virus du SIDA !
Vous pourrez vous reporter à mon article publié dans "Medical Hypotheses" pour une présentation plus détaillée de ma thèse. Pour me résumer, je dirai qu'entre fin 1974 et début 1975, 200.000 doses du vaccin de l'hépatite B, représentant quatre sous-types de virus, ont été administrées à des
homosexuels de New York, à des Noirs d'Afrique Centrale, et à des enfants handicapés mentaux de
l'Ecole Willowbrook de Staten Island, à New York. Ce vaccin avait été préparé en cultivant un virus de l'hépatite B propre aux chimpanzés et aux singes Rhésus, qui avaient été expédiés à New York
par le Laboratoire Litton Bionetics.
Le Docteur Hilleman, considéré comme le plus grand spécialiste mondial en matière de vaccins, a reconnu au cours d'une interview de 1986, qui n'a jamais été diffusée, qu'il avait importé en Amérique des singes contaminés par le SIDA pour faire des recherches sur un vaccin, au sein de la
Société Pharmaceutique Merck. J'ai découvert la cassette de cette interview dans les archives de la Bibliothèque Médicale Nationale. Le Docteur Hilleman racontait comment il avait lui-même emmené à New York des primates infectés, originaires de l'Afrique. Je possède des copies de contrats
conclus par Litton Bionetics, prouvant que les singes qu'ils avaient utilisés pour leurs expériences provenaient du sud-ouest et du nord-ouest de l'Ouganda. A cette époque, Litton Bionetics, en association avec l'Agence Internationale de Recherche sur le Cancer (IARC) menait dans cette région de nombreuses études sur des populations indigènes, études portant sur les virus du cancer et sur la fabrication de vaccins.

Les premiers vaccins contre l'hépatite B ont été fabriqués à partir de ces chimpanzés contaminés par le SIDA. On a d'abord cultivé les virus dans les chimpanzés, puis on a extrait ces virus des
chimpanzés, en même temps que divers contaminants viraux, dont le SV40, les SIV, et les SFR, pour fabriquer les vaccins. Ces virus ont d'abord été injectés aux enfants de l'Ecole Willowbrook, à des homosexuels de New York, et à des Noirs d'Afrique Centrale. Bien entendu, un nombre
important de ces sujets sont morts au cours de ce stade de la recherche. On a ensuite prélevé le sang des survivants, qui avaient fabriqué des anticorps de l'hépatite B. Le vaccin final fut préparé à partir de ce sang, en séparant les cellules du sérum. Le sérum a servi à fabriquer les quatre sous-
types du vaccin de 1974-1975, dont 200.000 doses ont été administrées aux mêmes populations.
Tous ces éléments constituent des preuves scientifiques qui permettent d'expliquer parfaitement comment le SIDA a pu simultanément se développer, à la fin des années 70, dans deux populations
démographiquement distinctes, situées dans deux continents très éloignés.
On a dit que l'on avait découvert des virus du SIDA antérieurement à cette époque. Mais cette information n'est pas exacte. On avait simplement mis en évidence certains fragments des gènes du
virus HIV, qui étaient peut-être des portions de virus plus anciens. Mais le génome complet du virus du SIDA n'a été déterminé qu'à l'origine de la pandémie du SIDA.
En conclusion, je citerai brièvement cet extrait de mon article de "Medical Hypotheses" :
"L'hypothèse (de la création délibérée de l'endémie du SIDA) n'est pas aisément retenue par les personnes, les organisations, les institutions et les administrations gouvernementales, notamment
celles qui servent des intérêts particuliers. Mais le fait de négliger une telle hypothèse, et de refuser de la vérifier, conduit à des conséquences catastrophiques. Une telle négligence ternit le fondement
éthique de la science. Elle s'oppose à nos obligations morales, en tant que citoyens du monde, et peut tout simplement nous rendre complices d'attaques irréversibles contre l'humanité.
"Par ailleurs, cette crise mondiale du SIDA peut servir les intérêts idéologiques de certains groupes, qui verraient d'un mauvais oeil le développement démographique de certaines populations, dans
cette période de transition globale de la planète. En effet, le SIDA représente un mécanisme de
contrôle de revenus importants, au service de certains intérêts sécuritaires nationaux, de certaines organisations, institutions et industries qui bénéficient directement de ce qu'il faut bien appeler un
génocide mondial".
Je vous remercie.
Note de Parole de Vie : Cet article représente l'un des meilleurs articles scientifiques que nous
connaissions sur le problème de l'origine délibérément provoquée de l'endémie du SIDA. Quand on
connaît l'absence totale de scrupules moraux des Illuminati, et leur plan machiavélique et
diabolique de contrôle et de destruction du monde, on doit considérer la thèse du Docteur Horowitz
comme hautement probable, sinon certaine.
Le SIDA ne serait donc pas directement un jugement de Dieu contre le péché, mais simplement une
conséquence biblique normale de la pratique de certains péchés. La Bible dit bien que "le salaire du péché, c'est la mort". Mais aussi que "le don gratuit de Dieu en Jésus-Christ, c'est la vie éternelle"
et le pardon des péchés !
Il est temps en outre que les parents chrétiens surveillent de très près les vaccinations imposées à leurs enfants. S'ils ne veulent pas les refuser, compte tenu des conséquences légales qu'ils
devraient subir, ils doivent pour le moins prier le Seigneur d'annuler tous les effets néfastes
éventuels de ces vaccinations, pour le cas où elles auraient été conçues pour nuire !
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Depuis vingt ans, date à laquelle le syndrome de l'immunodéficience acquise a été cliniquement mis en évidence, le virus a tué plus de 20 millions de personnes. Le SIDA est aujourd'hui la première cause de mortalité des 15-59 ans dans le monde.
Environ 38 millions de personnes dans le monde vivent actuellement avec le VIH/SIDA ; environ un quart d'entre elles ont entre 15 et 24 ans. La plupart des personnes infectées ne savent pas qu'elles sont porteuses du virus.
Environ 38 millions de personnes dans le monde vivent actuellement avec le VIH/SIDA ; environ un quart d'entre elles ont entre 15 et 24 ans. La plupart des personnes infectées ne savent pas qu'elles sont porteuses du virus.
[source: ONUSIDA et KFF] |
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| Statistiques régionales de l'UNAIDS en matière de VIH/Sida, fin 2005 |
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| Région |
Adultes et enfants vivant avec le VIH/Sida |
Adultes et enfants récemment infectés par le VIH/Sida |
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| Afrique sub-saharienne |
25,8 millions |
3,2 millions |
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| Afrique du Nord et Moyen-Orient |
510 000 |
67 000 |
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| Asie du Sud et Asie du Sud Est |
7,4 millions |
990 000 |
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| Asie du Sud |
870 000 |
140 000 |
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| Amérique Latine |
1,8 million |
200 000 |
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| Caraïbes |
300 000 |
30 000 |
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| Europe de l'Est et Asie Centrale |
1,6 million |
270 000 |
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| Europe centrale et Occidentale |
720 000 |
22 000 |
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| Amérique du Nord |
1,2 million |
44 300 |
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| Océanie |
74 000 |
8 200 |
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| TOTAL |
40,3 millions |
4,9 millions |
 | Comme si cela n'était pas assez clair :
- En 2005, près de 5 millions d'individus ont contracté le virus.
- · La proportion de femmes affectées par l'épidémie continue à augmenter. En 2005, 17,5 millions de femmes vivaient avec le VIH, à savoir un million de plus qu'en 2003.
- · En 2005, l'épidémie du Sida a ôté la vie à 3,1 millions d'individus ; plus d'un demi-million étaient des enfants (570 000).
[source : KFF Fact Sheet youth] |
Article ajouté le 2007-10-28 , consulté 62 foisCommentaires
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