la grippe aviaire

Voici deux articles trés interréssants

sur la

La grippe aviaire

1-Grippe aviaire et Nouvel Ordre Mondial.

Article du Dr Leonard G. Horowitz. L'original peut être consulté en Anglais à l'adresse suivante :

http://educate-yourself.org/cn/lenhorowitzdebunksavianfluhysteria11oct05.shtml

Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu'elle soit intégrale, et que les sources
soient indiquées.

Si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce sera à la suite d'une
volonté politique délibérée. Par cet article, nous pouvons être mieux informés sur le prochain génocide "médicalement assisté", tout en nous confiant dans le Seigneur pour notre
protection !

En avril 2003, nous avons déjà connu le SARS (Severe Acute Respiratory Disease, SRAS en Français), ou pneumonie atypique. Cette maladie nous venait également d'Asie, et frappa lourdement la région de Toronto. J'étais sur place pendant presque toute la durée de cette épidémie, qui annonçait la grippe aviaire actuelle. On a dit à l'époque que le SRAS était la dernière
venue de toute une série de maladies nouvelles, provoquées par une série de mystérieux "super germes" mutants qui devaient frapper l'humanité.

Une étude scientifique attentive des caractéristiques médico-sociologiques et des antécédents de cette épidémie a révélé quelque chose de bien plus insidieux que le SRAS proprement dit. J'ai
considéré la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé de Harvard, expert en problèmes de santé publique et en techniques psychologiques de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait toutes les caractéristiques d'une nouvelle expérimentation sociale conduite par
des "bioterroristes" en blouse blanche.

Il me parut clair que cette manipulation humaine sans précédent était destinée à endoctriner les masses populaires et à les manipuler subtilement, pour qu'elles soutiennent une politique de santé
publique parfaitement inadaptée à la venue d'une pandémie massive, malgré toute la législation existante (1). Tout au long de l'épidémie de "pneumonie atypique," les médias n'ont cessé de faire
référence à des "agents bactériologiques" nouveaux, qui pouvaient provoquer la disparition du tiers
à la moitié de la population mondiale. Ayant étudié à fond tout ce qui a été publié récemment en matière de contrôle de la population, ainsi que les objectifs actuels des principales sociétés
industrielles multinationales, j'ai remarqué que ces "prédictions" correspondaient étroitement à certains objectifs officiels en matière de réduction de la population mondiale (2).

En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première fois de l'histoire de ce pays, fut dirigée directement par les Nations Unies et par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Pour avoir découvert les liens étroits qui existaient, sur les plans financier et administratif, entre les organisations suivantes, j'ai constaté que la famille Rockefeller, la Fondation Carnegie, et les
principaux dirigeants de l'industrie pharmaceutique mondiale, ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au Canada contre cette épidémie.

Aucune grande pandémie, ou épidémie à l'échelle mondiale, n'a jamais pu être séparée de son contexte économique et politique. L'épidémie de pneumonie atypique a fait avancer le programme
politique du Nouvel Ordre Mondial beaucoup plus vite que tout autre problème de santé publique.
Si les responsables politiques de la santé publique voulaient réellement prévenir ces épidémies nouvelles qui se produisent régulièrement, ou s'ils voulaient vraiment les traiter à la source, ils ne pourraient manquer de remarquer que ces agents bactériologiques dévastateurs sont toujours
mystérieusement apparus au sein de structures secrètes associant certains milieux militaires, médicaux et de la biotechnologie. Il suffit simplement d'étudier la sociologie médicale pour s'en rendre compte.

Cela fait des décennies que certains "experts" nous prédisent l'arrivée prochaine d'une super épidémie dévastatrice. Ce qui a aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie atypique, fut le moment où elle est survenue. Elle survint au moment même où était lancée la guerre totale contre le terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine contre l'Irak. Il m'a semblé qu'il s'agissait là d'une occasion rêvée de "distraire" l'opinion publique du fait que l'administration Bush
avait accusé Saddam Hussein d'accumuler un arsenal impressionnant d'armesbactériologiques, dont l'anthrax et le virus du Nil. L'épidémie de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce
que j'avais déjà annoncé dans l'un de mes livres au titre prophétique, publié avant les attaques du 11 septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées dans ce livre, en
présentant l'analyse conceptuelle qui nous permet de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le Nouvel Ordre Mondial (Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare,
Tetrahedron Publishing Group, 2001 - "Mort dans l'air : Globalisme, Terrorisme et Guerre
chimique").

Pour résumer l'essentiel de ce livre, j'y expliquais comment une certaine forme de "bioterrorisme" d'Etat était parfaitement compatible avec une guerre bactériologique officiellement menée par un
Etat. Saddam Hussein avait lui-même fait subir à certaines des populations de l'Irak et des Etats voisins les effets destructeurs des armes chimiques et bactériologiques. Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe aviaire actuelle, se sont produites avec le consentement
et l'appui de certains milieux des industries médicale, pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière illégale. C'est ce que j'ai pu prouver maintes fois.

Ayant eu l'occasion de témoigner devant le Congrès Américain, j'ai pu me rendre compte
directement de quelle manière l'industrie pharmaceutique influence et contrôle nos représentants économiques et politiques au niveau du gouvernement. Les épidémies émergentes complètent les
effets de la guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à notre culture actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs essentiels : la recherche du profit, et la réduction de la population mondiale.

Réalité politique, contre mythes véhiculés par les médias.

La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement aux recommandations des
penseurs du Nouvel Ordre Mondial, qui favorisent les "désastres sans guerre." De quoi s'agit-il exactement ?

Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a commencé à réfléchir à des "substituts économiques à la guerre classique." Comparés aux effets des première et seconde guerres mondiales, les dégâts qui pouvaient être provoqués par les désastres naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre bactériologique et génétique, ont commencé à apparaître
comme politiquement et économiquement "rentables." Ces "désastres sans guerre"étaient manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement, et plus "rentables" économiquement. Pour ces raisons, et tout particulièrement pour leur rentabilité économique, les dirigeants politiques
Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont considéré ces "désastres sans guerre" comme des options de tout premier choix.

Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller, Henry Kissinger, en tant que Conseiller pour la Sécurité Nationale sous Richard Nixon, a dirigé en fait la politique extérieure des Etats-Unis, tout
en considérant la réduction de la population mondiale comme une "nécessité" pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et leurs alliés. C'est ce même Kissinger qui a été nommé par George W. Bush pour présider le comité d'enquête sur les événements du 11 septembre. Kissinger est pourtant un
criminel de guerre avéré, qui avait ordonné au CIA de développer des armes bactériologiques, selon
les archives du Congrès Américain de 1975. Parmi ces armes bactériologiques fabriquées par l'homme, il existe des germes bien plus mortels que celui de la grippe aviaire !

Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête concernant les agentsbactériologiques
synthétiques existants, qui pourraient être utilisés en matière de guerre bactériologique et de contrôle de la population mondiale. Or une équipe de chercheurs (O'Conner, Stewart, Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de fabriquer en laboratoire de nouveaux virus mutants de la grippe, capables de propager certains cancers (3). A l'occasion de ce programme, certains virus
grippaux furent combinés artificiellement avec d'autres virus de la leucémie aiguë, pour fabriquer littéralement de nouveaux germes capables de répandre ce cancer à la vitesse d'une épidémie de grippe, par simple contact direct avec des personnes infectées. Ces mêmes chercheurs ont aussi
manipulé des virus du cancer du poulet, un sarcome, pour les inoculer à des hommes et à des singes, afin de tester leur capacité à produire un cancer chez ces derniers. Raucher, et d'autres, ont
aussi employé les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer du poulet. Ces faits scientifiques incroyables ont été officiellement reconnus, mais largement négligés par les principaux médias.
De même, l'Institut Londonien IOSS (Institute of Science in Society), a officiellement évoqué la
possibilité que le virus de la pneumonie atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a posé la question suivante : "Est-il possible que des expériences de génie génétique aient pu créer le virus de la pneumonie atypique, même par inadvertance ?" Cette hypothèse n'a même pas été examinée par
les experts virologues appelés pour aider à résoudre la crise, experts qui furent par la suite encensés par les sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les vaccins. Ceux qui habitent
des maisons de verre n'ont pas l'habitude de jeter des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu aussi examiner l'hypothèse d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie atypique, dans leur
étude censée être scientifique et objective (4).

Les "conflits sans guerre," tels que la "guerre contre le SIDA," la guerre contre la drogue," la guerre contre le terrorisme," la guerre contre le cancer," et, à présent, la "guerre contre la grippe aviaire,"
exigent des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l'opinion publique, afin qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les libertés publiques. Ces opérations psychologiques sont nécessaires pour contrôler
ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique essentielle de la nouvelle "révolution militaire" en cours. Cette "révolution militaire" cherche à instaurer une nouvelle forme d'esclavage
humain, par lequel les populations humaines ne se rendent même plus compte qu'elles sont soumises à un esclavage (2) !

Cette nouvelle "révolution militaire" fait appel, sans aucun doute, à des armes bactériologiques et
chimiques très puissantes. Ces armes sont mises en oeuvre par les fabricants de vaccins et de médicaments, pour leur plus grand profit. Il existe un exemple classique, celui des pesticides très toxiques et cancérigènes largement utilisés dans des zones habitées, sous prétexte d'éradiquer les
moustiques responsables de la "fièvre du Nil." Ces produits, selon les termes militaires, ne sont pas directement mortels. Mais ils agissent à long terme, en provoquant une mort lente par empoisonnement chronique, ce qui génère encore plus de profits pour les sociétés pharmaceutiques
chargées d'inventer de nouveaux médicaments pour lutter contre ces maladies. Les victimes de ces campagnes d'éradication des moustiques meurent lentement de maladies chroniques débilitantes.
Les centres de soins et les hôpitaux construits pour traiter ces malades ne sont que des camps de concentration virtuels.

Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement figurent un grand nombre de maladies touchant le système immunitaire, ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus
il y a cinquante ans. Ce simple fait, à lui seul, suffit à suggérer l'existence d'un véritable génocide socio-économique programmé par certaines autorités politiques.

Une grippe aviaire qui rapporte !

Face à l'épidémie de pneumonie atypique, Michael Fumento, chercheur à l'Institut Hudson de Washington, a publié à Toronto une thèse économique, qui ressemble à celle que je développe dans
cet article. Cette thèse a été publiée dans le Canadian National Post. On a demandé aux Canadiens de se mettre eux-mêmes en quarantaine, de porter des masques et, dans certains cas, de rester chez eux. Le Ministre de la santé de l'Ontario a décrété un "état d'urgence sanitaire," alors que les
médias parlaient de la "super pneumonie, cette tueuse mystérieuse."

Refusant de se laisser gagner par cette hystérie, Fumento posait un certain nombre de vraies questions. Cette épidémie était-elle réellement aussi mortelle et aussi contagieuse qu'on le disait ?
Il concluait en ces termes : "Les réponses à ces questions ne laissent aucune place à l'excitation, encore moins à la panique." On pourrait en dire tout autant pour cette nouvelle épidémie de grippe
aviaire (1).

Mortelle ?

A l'heure actuelle, le grippe aviaire serait responsable d'environ 65 décès dans toute l'Asie du Sud-Est, au cours des deux dernières années ! Encore connaît-on peu de faits précis sur les victimes,
qui présentaient en général des troubles de leur système immunitaire. En outre, tous ces décès se sont produits dans des pays de l'Asie du Sud-Est dont les services sanitaires laissent beaucoup à désirer.

A titre de comparaison, les formes ordinaires de grippe tuent plus de 40.000 Américains chaque année, en général des personnes âgées au système immunitaire affaibli.

Contagieuse ?

Selon le magazine "USA Today" du 9 octobre 2005, "les services de santé européens travaillent à
contenir le virus de la grippe aviaire qui, jusqu'à présent, n'a touché personne dans cette région du monde." Cependant, plus de 140 millions de volatiles seraient déjà décédés ou auraient été
supprimés. Les pertes financières, pour le secteur de la volaille, représentent déjà plus de dix milliards de dollars. Selon les termes de cette propagande, "le virus actuel, baptisé H5N1, n'a pas encore muté au point de pouvoir se transmettre facilement d'homme à homme." En fait, il est
probable que ce virus ne s'est jamais transmis d'homme à homme, si ce n'est au cours de
manipulations de laboratoire (5) !

Difficile à soigner ?

Selon un rapport du "Business Week", "Le Sénat Américain a déjà voté un budget de 3,9 milliards de dollars pour acheter des vaccins et des médicaments antiviraux. Le gouvernement prépare aussi
une nouvelle demande de crédits de 6 à 10 milliards de dollars."

Y a-t-il réellement une vie intelligente sur notre planète ? La réponse à cette question permettrait d'expliquer pourquoi le public accepte aussi facilement de tels mensonges ! Même "USA Today" affirme "qu'il n'existe pas actuellement de vaccin pour l'homme." Comment se fait-il donc que le
Sénat Américain puisse voter dans la précipitation la dépense d'autant de milliards pour acheter un vaccin contre la grippe aviaire ?

Je suppose que nous devons négliger le fait que le virus H5N1 actuel ne s'est jamais transmis d'homme à homme, et qu'il ne s'est même pas non plus transmis très fréquemment des oiseaux
aux hommes. Ainsi, un vaccin vraiment efficace ne pourrait être préparé qu'en faisant muter ce virus, et en provoquant justement ce que le monde craint le plus. Permettez-moi de m'expliquer.

Afin de fabriquer un vaccin spécifique contre un virus mutant H5N1 transmissible à l'homme, il faudrait tout d'abord que ce virus de la grippe aviaire transmissible à l'homme existe. Or, actuellement, ce virus n'existe pas, excepté peut-être dans quelques laboratoires du complexe militaro-médico-pharmaceutique. En fait, d'après les informations dont je dispose, c'est exactement ce qui est en train d'être préparé en secret. Afin de produire un virus transmissible à l'homme, il faut cultiver le virus de la grippe aviaire pendant assez longtemps, en le mélangeant à des cultures
de cellules humaines. Il faut ensuite l'injecter à des singes, puis à des êtres humains, pour vérifier si ces sujets attrapent ce nouveau virus fabriqué en laboratoire.

Ainsi, ce nouveau virus que le monde craint tant est 1) soit en train d'être fabriqué dans des laboratoires financés par des industriels puissamment motivés à laisser "accidentellement" se
répandre ce virus, 2) soit a déjà été fabriqué dans ces laboratoires, pour profiter de la panique mondiale actuelle, en prévision des énormes profits qui seront dégagés par la lutte contre ce virus.

Il faut savoir qu'un vaccin, pour être réellement efficace contre un virus, a besoin d'être spécifique.
Si les autorités voulaient réellement répandre le virus humain de la grippe aviaire H5N1 à une certaine échéance future précise, elles n'auraient aucune garantie sérieuse que le vaccin produit en
parallèle soit efficace à cette même échéance, compte tenu des mutations virales possibles. En effet, la rapidité des mutations virales dépend de la nouveauté du virus. Les nouveaux virus fabriqués
par l'homme et créés en laboratoire, comme ceux qui sont actuellement fabriqués pour préparer un vaccin, sont beaucoup moins stables que ceux qui ont naturellement évolué au cours des
millénaires.

C'est pour cette raison que tous les efforts actuels pour préparer un vaccin ne sont que de la poudre jetée aux yeux, et que les véritables motivations restent cachées.

Il faut aussi savoir que l'efficacité d'un vaccin exige des années, ou du moins des mois de contrôles et de vérifications au sein de la population visée. Pendant cette période, on doit soigneusement
réunir toutes les informations sur les effets secondaires ou les accidents thérapeutiques provoqués par ce vaccin, afin de s'assurer qu'il ne tue pas, ou ne rende pas malades, plus de personnes que
celles qu'il prétend sauver ! Pouvez-vous sérieusement croire que le gouvernement, ou l'industrie pharmaceutique, pourront réunir toutes ces garanties, au milieu de l'hystérie provoquée par cette "pandémie" ? La réaction désastreuse des autorités face à l'ouragan Katrina sera avantageusement
comparée au désastre sanitaire et humanitaire certain provoqué par un vaccin mal testé et des mesures de santé publique inadaptées !

Je parle de désastre certain, parce que nous disposons de précédents. La liste est longue de vaccins préparés à la hâte, qui ont entraîné, une fois mis sur le marché, des conséquences humaines horribles. On peut citer le premier vaccin contre la peste porcine, les vaccins contre la polio, le
vaccin contre la variole, le vaccin contre l'anthrax, le vaccin contre l'hépatite B et, plus récemment, le vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de 750.000 personnes en quelques mois,
avant d'être retiré du marché par les autorités !

La plupart des gens ignorent que tous les vaccins comportent toute une série d'ingrédients qui sont potentiellement nuisibles pour la santé, et même mortels. On peut citer, parmi ces ingrédients, des
produits chimiques toxiques comme le mercure, l'aluminium, le formaldéhyde et le formol (employés pour conserver les cadavres), des produits génétiques étrangers à l'homme, des protéines
à haut risque issues de certaines espèces de bactéries, de virus ou d'animaux, et qui ont été scientifiquement associés au déclenchement de certaines maladies du système immunitaire ou de
certains cancers. Nous disposons de plus en plus de faits scientifiques qui tendent à démontrer que les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses maladies, comme l'autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose en plaques, l'arthrite rhumatoïde, l'asthme,
le rhume des foins, les infections chroniques de l'oreille, le diabète de type 1, et bien d'autres maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes nécessitent des traitements à long terme,
qui eux-mêmes entraînent de nombreux effets secondaires. En réalité, la principale cause de mortalité en Amérique est représentée par les maladies iatrogéniques, c'est-à-dire les maladies produites par le système médical, ou contractées en son sein. Cela signifie que les vaccins, comme bien d'autres inventions de l'industrie pharmaceutique, handicapent et tuent littéralement des millions de personnes, sans que ni le gouvernement ni l'industrie n'interviennent pour arrêter ce fléau.

D'après tout ce que nous savons, ce sont les gouvernements qui sont en train de fabriquer un vaccin contre la grippe aviaire, dont l'effet sera précisément de répandre cette pandémie dans le monde entier, afin de réduire la population mondiale. Cette hypothèse vous semble-t-elle absurde ?
Lisez donc la suite.

Business Week pense que l'accumulation de vaccins par les gouvernements ne peut que profiter aux sociétés pharmaceutiques, comme Sanofi-Pasteur, Sanofi-Aventis ou Chiron. On considère que
le Tamiflu, un antivirus fabriqué par Roche, serait efficace contre la grippe aviaire. Les Etats-Unis possèdent déjà 4,3 millions de doses de Tamiflu, et d'autres commandes dont en cours. Voici toutefois ce que Business Week n'a pas révélé :


L'efficacité et l'innocuité du Tamiflu n'ont pas été prouvées

 

Les nouveaux virus apparaissent à un rythme sans précédent

Le figaro.fr(art du 23 août 2007)

 

L'OMS tire la sonnette d'alarme contre le risque d'une épidémie mondiale dévastatrice et appelle à une coopération internationale renforcée

 
Chaque année une maladie nouvelle fait son apparition. Un chiffre record. Depuis 1967, pas moins de 39 nouvelles maladies infectieuses ont été identifiées : SIDA, fièvres hémorragiques de Marbourg et d'Ebola ou encore le SRAS. Cette dégradation de la situation sanitaire s'explique par la destruction de l'environnement engendrée par les activités humaines : urbanisation trop rapide, augmentation de la population, agriculture intensive. Autre facteur, l'évolution des micro-organismes et des résistances aux antibiotiques (particulièrement dans le cas de la tuberculose). Cette augmentation des virus fait encourir à l'humanité un risque accru d'épidémie mondiale. La mobilité extrême des populations permet une transmission des infections en un temps record. Chaque année plus de 2, 1 milliards de voyageurs prennent ainsi l'avion : les porteurs de maladie les répandent d'un pays à l'autre en quelques heures. Si la planète connaissait une nouvelle épidémie de grippe mortelle, plus de 1,5 milliards d'homme pourraient être affectés soit 25% de la population du globe.
 
Urgence d'une solidarité mondiale
 
Pour faire face à ces dangers du 21ème siècle, qui auraient des effets dévastateurs sur l'économie et la sécurité de la planète, l'organisation mondiale de la santé appelle une meilleure coopération internationale. « L'amélioration de la sécurité passe par une solidarité mondiale », a expliqué Margaret Chan, directrice générale de l'OMS. « Le libre accès aux connaissances, technologies et matériels divers, y compris les virus et autres échantillons biologiques, est nécessaire pour assurer une sécurité mondiale optimale », souligne le rapport. Il y a urgence, 50% des alertes sanitaires, dont est informée l'OMS, lui sont transmises par les médias et non les autorités. Autre exemple, en décembre dernier, l'Indonésie suspendit la transmission d'échantillons du virus de la grippe aviaire pour dénoncer les coûts trop élevés des vaccins produits par les laboratoires occidentaux, à qui parvenaient ces spécimens de H5N1 gratuits. Afin de faciliter ce partage, l'OMS a introduit cette année un nouveau Règlement sanitaire international applicable à ses 193 Etats membres, qui stipule la façon dont les pays doivent évaluer et notifier à l'OMS les urgences de santé publique de portée internationale. L'organisation tente également d'améliorer l'accessibilité de nouveaux médicaments dans les pays pauvres.

 

2- La grippe aviaire

www.consciencedupeuple.com

En préparant un numéro spécial sur la grippe aviaire pour un magazine médical, deux chercheurs ont découvert que cette pandémie, si elle a lieu, ne sera pas due au virus H5N1, mais à un pathogène breveté par les États-Unis, le mycoplasme.

Par Donald W. Scott, Maître ès lettres et ès sciences et William L. C. Scott © 2006

Lorsque nous avons commencé à rassembler autant de données cruciales que possible à propos de la grippe, nous étions bien loin de nous imaginer dans quel bourbier nous allions nous fourrer. Nous pensions que la grippe était une maladie qui revenait fréquemment chez l'homme, les oiseaux et les animaux… surtout quand ces groupes cohabitaient plus étroitement que d'ordinaire. Nous savions également que certains groupes tels que l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les National Institutes of Health (NIH) et les Centers for Disease Control (CDC) américains, de même que certains groupes de médias comme le New York Times, claironnaient à tous vents « La grippe arrive, la grippe arrive ! ».

Un cancer simiesque dans un vaccin

Au fur et à mesure que nous réunissions les faits, nous avons pris conscience que nous n'avions pas affaire à une éventuelle pandémie de grippe ordinaire. Nous avons nous-mêmes été stupéfaits par le tableau qui se dessinait. La citation qui suit est extraite d'un document du gouvernement américain intitulé « The Virus Cancer Program » (Programme de lutte contre les cancers d'origine virale). Sur la couverture figurent la date de juin 1978 et les informations éditeur : « Division of Cancer Cause and Prevention; US Department of Health, Education, and Welfare; Public Health Service; National Institutes of Health ». À la page 19, on peut lire : « … divers vaccins à adénovirus vivant atténué ont été administrés à des populations humaines choisies comme mesure de lutte contre les infections respiratoires débilitantes. Les choses se sont encore compliquées lorsque l'on a découvert que le papovavirus oncogène [c'est-à-dire 'tumorigène'] SV40, prélevé sur les cellules simiesques utilisées pour propager les adénovirus, était présent en quantité importante dans ces préparations vaccinales. Puisque des virus hybrides dotés de diverses fonctions biologiques ont été isolés à partir de populations mixtes adénovirus-SV40, ces vaccins à adénovirus renfermaient certainement des virus recombinants de ce genre. Ainsi, plus d'un million de personnes se sont faites inoculer des spécimens représentatifs de deux groupes de virus à ADN aux propriétés oncogènes avérées ».
Autrement dit, le gouvernement des États-Unis a injecté un virus simiesque cancérigène à un million de citoyens américains. Dans les années 60, des millions d'habitants du Tiers-monde ont été rassemblés par les militaires étrangers qui occupaient leur pays et vaccinés gratuitement contre la variole. Les troupes d'occupation étaient principalement françaises, britanniques, belges et portugaises, et le généreux donateur du vaccin gratuit contre la variole était officiellement l'Organisation mondiale de la santé, mais en fait c'est le gouvernement américain qui a envoyé 17 équipes d'employés du CDC d'Atlanta vacciner des millions de personnes. On a dit aux bénéficiaires de cette largesse américaine que le vaccin les aiderait à échapper à la variole. Cependant, il s'avère aujourd'hui qu'ils attrappaient autre chose en échange : le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), le rétrovirus supposé provoquer le syndrome d'immunodéficience acquise (sida).
Si l'on s'en donne la peine, on peut trouver des preuves incontestables montrant que le sida, qui tue actuellement près de 8 000 personnes par jour, a été pour l'essentiel « fabriqué aux États-unis »1.

Une maladie « semblable à la grippe » inventée

Ce que nous redoutons, c'est que le monde ait une nouvelle occasion d'échanger une maladie ancienne (une grippe virale) contre un mal nouveau : une « maladie semblable à la grippe » provoquée par une espèce de mycoplasme. En fait, si nos pires craintes se confirment, une grande partie de la population humaine a déjà été contaminée par ce nouveau pathogène mortel. Il a été mis au point à partir de son ancêtre naturel par les organismes gouvernementaux américains de recherche, développement, essai et déploiement d'armes biologiques aidés de leurs partenaires universitaires et commerciaux.
D'ici peu, les habitants des États-Unis et du Royaume-Uni vont certainement devoir accepter une vaccination pour se « protéger » contre la « grippe ». On ne sait pas au juste contre quelle souche de grippe ils vont être « protégés », mais l'espèce appelée « grippe aviaire » et connue sous le nom de H5N1 est présentée dans les médias de masse comme un candidat possible.
D'autres alliés crédules de la « Coalition » tels que la Pologne, l'Ukraine, l'Italie, l'Espagne et l'Australie suivront très probablement l'exemple de leurs « grands frères » britanniques/américains et accepteront de se faire vacciner pour se protéger contre la grippe. D'autres pays comme le Canada, la France, l'Allemagne, le Japon et d'autres subiront la pression de certains médias qui, dans l'intérêt de leurs « précieux lecteurs », leur conseilleront de faire de même.
À ce propos, soulignons que le président George Bush a déclaré en septembre 2005 qu'il risquait d'être obligé de faire appel à l'armée pour administrer le programme de vaccination et confiner les dissidents dans des camps de concentration jusqu'à ce qu'eux aussi acceptent le vaccin proposé. Souvenez-vous que le Portugal et la Belgique ont fait appel à l'armée pour veiller à ce que les citoyens des colonies occupées en Inde (Goa) et en Afrique acceptent les vaccins « gratuits » contre la variole qu'on voulait leur administrer à tout prix au milieu des années 60 et au début des années 70.
Le vieux truc consistant à dire « Voici un vaccin gratuit » a marché avec les pays du Tiers-monde qui ont involontairement échangé la variole contre le sida.
Il y a tout lieu de croire que cela marchera encore, sauf que cette fois, pour le reste d'entre nous, ce sera dans cinq ans voire avant, lorsque cette nouvelle maladie mortelle aura manifesté sa présence. En outre, comme nous l'avons découvert, elle a probablement déjà bien démarré. Cela ressemblera à la grippe, cela tuera comme la grippe, et les séquelles bactériennes seront là aussi. Mais ce ne sera pas la grippe !



Une nouvelle génération d'armes biologiques

Aujourd'hui, on a du mal à envisager ce scénario alarmiste, mais qui, en 1950, aurait pensé qu'à peine 50 ans plus tard l'épidémie du sida tuerait 8 000 personnes par jour ? Afin de vous aider à accepter la possibilité de ce nouveau scénario, citons un passage du livre que le chercheur Leonard Horowitz a publié en 2001 Death in the Air (p. 171) : « … en 1970, juste après que le conseiller à la sécurité nationale Henry Kissinger eut appelé à un dépeuplement drastique du Tiers-monde, ce qui a amené le Congrès à subventionner secrètement une nouvelle génération d'armes biologiques mises au point par Litton Bionetics, un contrat prévoyait de tester des souches spéciales de virus de la 'grippe' et de 'para-grippe'. Comme je l'ai reporté dans Emerging Viruses: AIDS & Ebola – Nature, Accident or Intentional?, ces virus de la grippe ont été recombinés avec des virus de la leucémie pour leur seul usage rationnel : la réduction de la population. Tout comme le virus du sida, ces nouvelles souches pouvaient être disséminées plus rapidement pour provoquer un génocide progressif dont l'auteur ne serait jamais retrouvé. » En outre, bon nombre des protagonistes qui sont apparus dans cette étude sur la grippe avaient déjà été rencontrés dans notre étude sur l'origine du sida, où nous avions découvert qu'il s'agissait d'une arme stratégique de régulation des populations.
Toutefois, cette histoire va bien au-delà de la simple possibilité d'avoir quelque nouvel agent pathogène mortel caché au sein du « vaccin contre la grippe » tant promis. Nous en avons découvert une dimension nouvelle : un programme destiné à affaiblir les défenses de l'humanité, plutôt qu'à augmenter la virulence du virus grippal H5N1.

Ne vous fiez pas aux « autorités »

Nous savons que ce n'est qu'en 1960, lorsque Eisenhower a fait son discours d'adieu en tant que président, que le terme « complexe militaro-industriel » est entré dans le langage courant. Néanmoins, le groupe dont parlait Eisenhower est né bien des années plus tôt lorsque les Rockefeller, les Morgan et d'autres nouveaux riches américains ont commencé à manifester leur volonté de dominer l'humanité de diverses façons, notamment en prenant le contrôle des soins de santé et de la médecine, ce qui leur a permis de contrôler la vie des masses tout en protégeant la fortune des riches et en détruisant la vie des plus pauvres.
Prétextant qu'il allait aider les gens à rester en bonne santé, ce groupe s'est méthodiquement impliqué dans tous les aspects des soins de santé, y compris la recherche universitaire, le contrôle de l'exercice de la médecine par l'industrie pharmaceutique, la couverture médiatique des questions de santé et le contrôle des organismes gouvernementaux de santé publique.
C'est là que l'Université Johns Hopkins entre en scène. L'université et ses diverses facultés sont impliquées jusqu'au cou dans la déformation des études de médecine. Si vous accordez de la valeur à votre santé et à celle de votre famille, vous ne pouvez pas vous fier à ses déclarations sur la grippe.

Le mycoplasme est reconnu par un brevet

Jetez un coup d'œil au Johns Hopkins Family Health Book (« l'autorité médicale n°1 en Amérique »), et allez dans la rubrique « mycoplasme ». Vous n'y trouverez rien ! Cherchez maintenant le mot « mycoplasme » dans le glossaire de cet énorme volume de 1 658 pages. Vous ne le trouverez pas ! Allez voir l'index, regardez à la lettre « B » et essayez de trouver une référence à la « brucellose ». Il n'y en a pas. Et pourquoi donc ? Eh bien, ce terme, lui aussi, a commencé à tomber en désuétude chez les personnes et institutions susceptibles de le connaître et de l'utiliser, quelque temps après que le gouvernement américain eut commencé à utiliser la brucellose dans les armes biologiques, comme celles qu'il a employées contre la Chine et la Corée du Nord durant la Guerre de Corée2 . Après la guerre de Corée, les recherches se sont poursuivies mais elles se sont concentrées sur un dérivé de la particule d'acide nucléique Brucella abortus, désormais connu comme l'une des diverses espèces de mycoplasme.
Le mycoplasme est aujourd'hui reconnu par un brevet, détenu par le gouvernement américain, comme étant un facteur dans « ... le sida ou l'ARC (syndrome apparenté au sida), le syndrome de fatigue chronique, la granulomatose de Wegener, la sarcoïdose, le syndrome de détresse respiratoire, la maladie de Kikuchi, les maladies autoimmunes telles que la collagénose avec manifestations vasculaires et le lupus, ainsi que les maladies débilitantes chroniques comme la maladie d'Alzheimer ». Cette impressionnante liste de maladies liées au mycoplasme est extraite du brevet américain de 1991 n°5 242 820, dont l'« inventeur » est Shyh-Ching Lo, lequel a cédé les droits de brevet à l'American Registry of Pathology, Washington, DC. Autrement dit, le gouvernement américain détient un brevet sur une arme pathogène et mortelle de destruction massive sous la forme d'un brevet sur « un mycoplasme pathogène ». Et ce mycoplasme provoque une « maladie semblable à la grippe » pouvant s'avérer fatale.



Un gigantesque crime contre l'humanité

La clique de Johns Hopkins n'est que l'une des nombreuses institutions complices de ce gigantesque crime contre l'humanité, il n'est donc pas surprenant que ceux qui sont au courant souhaitent supprimer les termes « mycoplasme » et « brucellose » de « l'autorité médicale n°1 de l'Amérique ».
Ce qui s'est passé dans le cas de l'élaboration d'armes biologiques américaines à partir de la brucellose et de diverses maladies mycoplasmiques est en train de se transformer en un objectif de régulation des populations sous le couvert d'une pandémie fatale qui ressemblera à la grippe et sera attribuée à un virus aviaire « mutant » : le H5N1.
Le « N » dans ce nom d'espèce signifie neuraminidase, chaîne d'acides aminés apparaissant sur la surface du virus de la grippe et lui permettant d'accéder à certaines cellules humaines. Si la séquence d'acides aminés est altérée, elle revêt la forme d'une nouvelle variante de l'antigène du virus. Il est important de savoir que le mycoplasme peut modifier certains acides aminés in situ et altérer ainsi le code de la neuraminidase et du même coup la faculté du virus de la grippe à accéder aux cellules.

Le principe de concentration

Mais ne vous laissez pas aveugler par tout ce jargon trompeur que vous déballent les « autorités » et les médias. Le virus de la grippe responsable de la pandémie de 1918-19, immense tragédie qui a provoqué plus de 20 millions de décès, peut très bien avoir été lâché sur le monde sous forme d'arme de guerre biologique, et son successeur artificiel pourrait bien faire un nombre encore plus grand de victimes.
Nos recherches nous ont démontré que lorsque les hommes ou d'autres espèces animales (y compris les oiseaux) sont concentrés dans un espace relativement confiné, il y a un risque accru de voir augmenter les maladies d'origine respiratoire. Voyez plutôt les exemples suivants.
Durant la Première guerre mondiale, des milliers d'hommes ont été entassés dans de vastes casernes, souvent mal aérées. Les recrues militaires étaient encore plus à l'étroit dans les transports de troupes et obligées de respirer le même air pendant des heures d'affilée. Et si cet air avait été contaminé par quelque pathogène ? Eh bien, dans ce cas, le pathogène aurait eu de plus grandes chances de se concentrer dans l'appareil respiratoire et les poumons des victimes.
Dans les fermes industrielles, des millions de poulets et autres volailles sont généralement placés dans des cages grillagées peu après leur naissance. Plusieurs cages sont empilées les unes sur les autres et les fientes des oiseaux tombent sur le sol, où elles sont récupérées et transformées en complément protéique pour d'autres animaux de la ferme. Ainsi, les agents pathogènes aéroportés ne sont pas les seuls à être concentrés, ceux véhiculés dans les fientes le sont tout autant. À un certain degré, on retrouve la même concentration dans de petites exploitations avicoles artisanales situées dans des zones rurales d'Asie où des hommes, d'autres animaux de la ferme (notamment les cochons) et diverses catégories de volaille se partagent un espace limité pendant la majeure partie de leur vie quotidienne.
Là encore, le principe est la concentration, élément qui se révèlera extrêmement crucial lors de notre discussion ultérieure sur le mycoplasme.

Pour comprendre, il faut partir de la cellule

Le corps humain moyen se compose d'environ 50 billions (50 000 000 000 000) de cellules. Au départ, elles se présentent toutes sous la forme d'une cellule unique, l'ovule fourni par la mère et fécondé par le sperme du père. Puis, juste après la fécondation, l'ovule commence à se diviser et à se différencier afin de créer tout l'éventail de cellules qui s'associent selon un schéma héréditaire pour constituer toutes les parties nécessaires du corps en formation.
C'est là que la plupart des gens se trompent au sujet de la santé et de la maladie, y compris au sujet de la grippe : ils partent du corps dans son ensemble et parlent d'une seule maladie à la fois (par exemple, « j'ai la grippe », ou « mon corps est rongé par le cancer »). L'essentiel est de partir des cellules individuelles qui sont attaquées par des pathogènes individuels.
Or, à propos de ce que l'on qualifie de pandémie de grippe, il faut savoir ceci : sous la rubrique « grippe », il y a toute une variété de pathogènes qui, seuls, combinés ou les uns après les autres altèrent le bon fonctionnement des cellules individuelles à différents endroits du corps. Parmi les dangereux pathogènes, il existe diverses espèces bactériennes, virales et mycoplasmiques s'activant dans les cellules des différents systèmes de l'organisme.
On ne peut pas dire que la grippe « tue » une personne. Il faut penser en termes de pathogènes spécifiques endommageant ou détruisant des cellules spécifiques dans des systèmes spécifiques de l'organisme, parfois au point que le corps tout entier cesse de fonctionner. Alors, considérez d'abord la cellule comme une unité fondamentale et partez de là. L'entité morbide communément désignée sous le nom de « grippe » attaque surtout le système respiratoire, et le pathogène attaquant est un virus. Toutefois, au fil des ans, le terme « grippe » a été employé pour couvrir n'importe laquelle des nombreuses maladies fébriles qui vont au-delà du système respiratoire pour affecter pratiquement tous les autres systèmes de l'organisme. Et il existe aujourd'hui une maladie « semblable à la grippe » provoquée par mycoplasma fermentans, sur laquelle nous reviendrons plus tard.
Le pathogène viral sur lequel on se concentre n'est que l'un des trois pathogènes qui entrent souvent en jeu dans les attaques de ce que nous appelons au sens large « la grippe ». Ce que l'on a tendance à ignorer, négliger ou minimiser, c'est le rôle de certains autres pathogènes tels que les bactéries et les mycoplasmes. Et ces derniers, notamment, ne figurent quasiment jamais dans les documents destinés au citoyen moyen.
Tout le battage tourne autour du « virus de grippe aviaire H5N1 ». Pourrait-il s'agir d'une manœuvre délibérément trompeuse destinée à détourner l'attention du véritable danger ? Sûrement. Nous sommes convaincus que le fait d'ignorer, de négliger et de minimiser le rôle du mycoplasme dans la grippe est intentionnel et criminel. La grippe est une entité morbide spécifique, mais dans le langage courant ce terme en est venu à couvrir plusieurs entités morbides telles que la pneumonie, l'encéphalite, la dysfonction endocrinienne et autres. Et malgré la diversité des pathogènes et l'éventail des systèmes de l'organisme qui sont affectés, le point de départ de la maladie reste toujours la cellule individuelle.

Les trois pathogènes impliqués dans la « grippe »

• La bactérie. C'est par essence un animal unicellulaire. Techniquement, ce pathogène est défini comme « tout membre d'un groupe de micro-organismes unicellulaires procaryotes circulaires, hélicoïdaux ou de forme allongée, réunis en colonies ou se déplaçant au moyen de flagelles, qui vivent dans le sol, l'eau, la matière organique, ou à l'intérieur de végétaux et d'animaux, et qui sont autotrophes, saprophytes ou parasites sur le plan de la nutrition et jouent un rôle important en raison de leurs effets biochimiques et de leur pathogénicité »3.
En tant qu'animal, la bactérie a la capacité d'ingérer des nutriments et de les transformer pour générer l'énergie nécessaire si elle veut remplir ses fonctions propres. Toutefois, elle est aussi capable de se reproduire toute seule et possède ainsi à l'intérieur d'elle-même le code génétique nécessaire des acides nucléiques (ADN).
À ce stade, reportez-vous à la figure 1 (ci-dessous) où nous avons grossièrement dessiné une bactérie de forme allongée et un virus de la grippe. Notez que nous avons représenté la bactérie et le virus à peu près de la même taille, ce qui ne reflète pas la réalité : la taille des bactéries va de quelques dizaines de micromètres à quelques centaines de micromètres de long. Le virus moyen, quant à lui, est 10 à 100 fois plus petit que la bactérie.
Bien qu'il y ait des exceptions, la bactérie est généralement entourée d'une paroi cellulaire non vivante servant à la protéger et à contenir le constituant liquide appelé cytoplasme. On trouve, en suspension dans le cytoplasme, l'esquisse de la reproduction (ce que l'on appelle l'ADN) et, réparties dans le cytoplasme, des particules ribosomales qui sont les dessins d'exécution (ce que l'on appelle l'ARN), servant à la fabrication ou à l'assemblage des protéines essentielles et des enzymes.
Même si la grande majorité des bactéries sont inoffensives voire utiles dans les processus métaboliques de la vie, certaines contiennent des toxines qui endommagent gravement les cellules vivantes d'autres organismes, notamment de l'homme. Pour vous aider à évaluer le danger des toxines bactériennes, voici un passage du livre extraordinairement lucide de David S. Goodsell Our Molecular Nature (Copernicus, New York, 1996, p. 113-14) : « Une seule molécule de la toxine fabriquée par les bactéries diphtériques peut tuer une cellule toute entière. Les toxines botuliques et tétaniques sont des millions de fois plus toxiques que les poisons chimiques tels que le cyanure. Ces toxines bactériennes ont un dessein meurtrier, ce sont les substances les plus toxiques connues à ce jour. Elles allient un mécanisme de ciblage spécifique, permettant aux toxines de chercher et de trouver des cellules sensibles, à une toxicité que seule une enzyme peut entraîner. Une fois à l'intérieur de la malheureuse cellule, la toxine saute d'une molécule à l'autre, les détruisant les unes après les autres jusqu'à tuer la cellule. »
Ici, bien que nous ne nous intéressions pas à la diphtérie, nous devons savoir que l'infection bactérienne implique souvent une pneumonie bactérienne, et c'est généralement cette dernière, suivie d'autres complications sanguines et nerveuses, qui tue le patient grippé plutôt que le virus de la grippe en lui-même.



Largage de moustiques scientifiquement infectés

Avant de clore le sujet sur la bactérie, il y a un facteur supplémentaire à mentionner et à souligner tout particulièrement. Dès 1946, le Dr George Merck, qui à l'époque dirigeait encore les travaux de recherche et développement sur les armes de guerre biologique aux États-Unis, a confié au ministre de la Défense que des chercheurs américains avaient appris à isoler les toxines bactériennes sous forme cristalline. Cela signifiait qu'il ne serait plus nécessaire de transporter des bactéries porteuses de toxines vivantes jusqu'à un « ennemi » pour le contaminer. Il suffirait de prendre la toxine pathogène sous forme cristalline et de la transmettre à la cible via un insecte, un aérosol ou la chaîne alimentaire. Ainsi, on pourrait disséminer une maladie bactérienne sans laisser la moindre trace de bactérie !
C'est là que le gouvernement canadien, l'armée canadienne et l'Université Queen's entrent en scène. Lorsque les États-Unis ont appris à isoler la toxine bactérienne sous une forme cristalline transmissible par des moustiques, ils ont demandé l'aide du gouvernement canadien. Les Canadiens ont accepté et ont commencé à élever 100 millions de moustiques par mois au Dominion Parasite Laboratory de Belleville, dans l'Ontario. Ils ont ensuite expédié ces moustiques au Dr Reid, du département de biologie de l'Université Queen's de Kingston, dans l'Ontario. Là, le Dr Reid a infecté les moustiques avec diverses toxines pathogènes et les a remis à l'armée canadienne pour qu'elle les partage avec l'armée américaine afin de les tester sur des centaines de milliers de citoyens sans méfiance de ces deux pays.

• Le virus. Nous pouvons maintenant jeter un coup d'œil au micro-organisme autour duquel l'OMS et un certain nombre d'autres institutions gouvernementales et privées font tant de vacarme, le virus, en nous intéressant particulièrement à l'espèce aviaire appelée H5N1.
Tout d'abord, voici une définition d'un virus N : 1. Agent causal d'une maladie infectieuse ; 2. Tout membre d'un vaste groupe d'agents infectieux inframicroscopiques considérés comme des microorganismes extrêmement simples ou comme des molécules extrêmement complexes, qui possèdent généralement une capside entourant un noyau de matériel génétique (ARN ou ADN) mais pas de membrane semi-perméable, qui ne sont capables de se développer et de se multiplier que dans des cellules vivantes et qui provoquent diverses maladies importantes »4.
Que signifie tout cela ? Regardons de nouveau le dessin de la bactérie (figure 1). Remarquez la ligne sinueuse qui représente l'esquisse de la reproduction et qui est appelée acide désoxyribonucléique, l'ADN. Pour la vie de cette espèce particulière de bactérie, c'est une chaîne absolument cruciale d'acides nucléiques si elle veut perpétuer son existence.
Maintenant, supposez que quelque chose vienne tuer la bactérie, par exemple une variété de pénicilline qui crée une brèche dans la paroi bactérienne. Le fait de la vider de son cytoplasme tuera cette forme de vie, mais il y aura toujours une volonté de vivre dans les parties de l'ADN et de l'ARN. Par conséquent, les particules du noyau d'ADN ou d'ARN s'agglutinent et s'entourent rapidement d'une capside protectrice. Voilà ce qu'est par essence un virus : une particule porteuse d'information génétique entourée d'une capside.

Les virus tuent pour sauver leur peau

Regardez la bactérie d'un peu plus près et remarquez les trois points représentant ce que l'on appelle les ribosomes. Dans ces organites – et bien que notre dessin n'en montre que trois, le cytoplasme en regorge – les acides nucléiques appelés acides ribonucléiques (ARN) s'assemblent lorsque la bactérie doit fabriquer des protéines et des enzymes pour pouvoir fonctionner. Comme avec les particules d'ADN, certains ARN bactériens ont la faculté de chercher à survivre lorsque leur forme de vie originale est menacée, en s'agglutinant et en formant eux-mêmes une capside protectrice.
D'une façon ou d'une autre, la force de vie qui motive la bactérie sent de façon instinctive quelles sont les particules nucléiques qu'elle a besoin de sauver lorsque la forme de vie originale est menacée. Ainsi, les diverses espèces de virus sont des particules choisies de code génétique qui se sont protégées à l'aide d'une capside jusqu'à ce qu'elles puissent accéder à une autre cellule vivante et poursuivre leur petit bonhomme de chemin.
Malheureusement, en cherchant à sauver leurs particules de vie, les virus sont souvent obligés de détruire d'autres formes de vie telles que des cellules humaines. Lorsque cela se produit, les cellules détruites se présentent comme des restes de formes de vie antérieures ravagées par la maladie.

Le lien entre grippe et HIV

À ce stade, nous souhaitons souligner que le virus responsable de l'ensemble de maladies appelé grippe a de proches parents qui valent la peine d'être mentionnés. Laissons Lodish et al. nous l'expliquer : « Certains virus animaux, dont le virus de la grippe, le virus de la rage et le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), possèdent une membrane extérieure constituée d'une bicouche phospholipidique, ou enveloppe, entourant le noyau de la particule virale composé de protéines virales et de matériel génétique. »5 Alors, existe-t-il quelque lien mystérieux entre la grippe et le VIH ? Sommes-nous en train de toucher du doigt les liens établis entre les travaux du Dr Couch, le spécialiste de la grippe, et ceux du Dr Chanock, le spécialiste du sida ? Après tout, ils ont travaillé ensemble dès 1964 lorsque mycoplasma pneumoniae était au centre de leurs préoccupations…

• Le mycoplasme.
Poursuivons notre quête de la vérité sur la grippe. Le troisième pathogène, le plus important bien que le plus négligé des trois, est le mycoplasme (ci-contre).
Même si l'OMS et d'autres organismes de « santé » veulent vous faire croire que le virus de la grippe aviaire (le H5N1) est redoutable, c'est le mycoplasme que l'humanité doit redouter. Nous vous rappelons que le monde de la médecine officielle ne souhaite apparemment pas que le citoyen moyen ait connaissance de l'existence d'un tel organisme.
Permettez que nous vous montrions une représentation miniature du mycoplasme. Commencez par regarder la bactérie. Remarquez qu'elle possède des ribosomes qui, comme nous l'avons vu, contribuent à la fabrication de l'ARN, et notez en outre qu'il arrive que des particules de cet ARN se détachent après la mort de la bactérie et se protègent en se rassemblant en groupes de huit fragments d'ARN qui sont ensuite enfermés dans une matrice protectrice et une membrane cellulaire, et voilà : vous avez le virus de la grippe !
Maintenant, examinez de nouveau la bactérie et remarquez la chaîne d'ADN. Si la bactérie est tuée, non seulement l'ARN tente de sauver sa peau sous forme de virus, mais les particules de cet ADN cherchent elles aussi à survivre en tant qu'organismes vivants en formant une membrane et en partant à la recherche, au sein de leur environnement, d'une autre cellule hôte qui les laissera entrer et les hébergera. Là encore, cette particule d'ADN dépourvue de paroi cellulaire devient une forme de vie autoréplicative mais quelque peu incomplète, connue comme une espèce de mycoplasme !
Ainsi, comme le Dr Shmuel Razin, microbiologiste, le décrit, l'idée sous-jacente au schéma évolutif actuel des mycoplasmes est celle d'une dégénérescence des bactéries à paroi6.
Ainsi, au départ, une espèce de « bactérie à paroi », qui pour une raison quelconque (comme l'action de la pénicilline) se désagrège (évolution dégénérescente). Puis, des particules choisies de l'ADN bactérien se mettent rapidement en quête d'une autre cellule dans laquelle elles pourront élire domicile. C'est presque un virus, sans la capside protectrice que nous avons remarquée plus haut.
Dans la mesure où il s'agit presque d'un virus, des chercheurs tels que Carleton Gajdusek en 1976 lui ont donné le nom de « virus non conventionnel », sans se rendre compte qu'il s'agissait du même micro-organisme que celui découvert par Nocard et Roux de l'Institut Pasteur en 1898 et baptisé « mycoplasme ». En 1944, Monroe Davis Eaton, un microbiologiste américain, est tombé sur cet organisme et lui a donné son nom : l'agent « Eaton ».



Inoffensif tant qu'il n'est pas traumatisé

En étudiant la source pathogène d'une pneumonie atypique chez les recrues de la marine américaine au milieu des années 40, le chercheur sur le sida Robert Huebner a appelé ce micro-organisme « organisme de la pleuropneumonie ». En 1946, lorsqu'il a découvert ce même pathogène dans les amygdales dégénérescentes de certaines recrues, il lui a donné le nom d'« organisme similaire à la pleuropneumonie » (PPLO).
Enfin, la maladie semblait mettre tant de temps à se déclencher que plusieurs chercheurs dont Gajdusek ont baptisé ce pathogène « virus lent » ou « lentivirus », terme inventé en 1947 par le Dr Björn Sigurdsson.
Ainsi, aujourd'hui, nous avons affaire au microorganisme original de Nocard et Roux, le mycoplasme, qui apparaît dans la documentation sous le nom d'« agent Eaton, d'« organisme similaire à la pleuropneumonie », de « virus non conventionnel », de « lentivirus », et plus tard de « substance amyloïde » et enfin de « prion ». À notre avis, cette multiplicité d'appellations, et la confusion qui en résulte, n'est pas totalement innocente.
Lorsque le mycoplasme trouve une cellule qui lui permet de franchir la membrane cellulaire, il se tient généralement tranquille, sans faire le moindre mal à son nouvel hôte jusqu'à ce qu'il subisse un quelconque traumatisme.
Le corps dont la cellule fait partie peut être victime d'une collision arrière ou être traumatisé par une chute sur la glace. Le simple fait d'apprendre le décès d'un ami très cher peut provoquer un traumatisme suffisant pour réveiller le mycoplasme dormant.
Lorsqu'elles sont ainsi activées, certaines espèces de particules mycoplasmiques d'ADN commencent à absorber les stérols préformés de leur nouvel hôte, finissant par tuer ce dernier. Le tout peut être qualifié d'« infection mycoplasmique » et se présenter, par exemple, sous la forme d'une pneumonie, dans laquelle les cellules des poumons commencent à dégénérer et à libérer du liquide qui inonde les alvéoles, les cellules contenant l'air à l'intérieur des poumons.
Les dommages mycoplasmiques sont aussi importants, sinon plus, que les dommages bactériens et viraux causés à un patient grippé.

Ne vous trompez pas de danger

Ceux qui croient au tapage actuel sur une mutation du virus de la « grippe aviaire » qui serait en train de provoquer une pandémie mondiale et pensent que les nobles et courageux employés de l'Organisation mondiale de la santé et leurs agents de presse du New York Times font tout leur possible pour sauver l'humanité, sont à mettre dans le même panier que ceux qui croient encore que Lee Harvey Oswald a agi seul dans l'assassinat du Président Kennedy.
Attention, il pourrait bien y avoir une pandémie mondiale et il se pourrait qu'elle tue des milliers de personnes par jour sur un certain laps de temps. Mais les chances qu'elle soit due à une espèce mutante isolée (H5N1) d'un virus de grippe aviaire sont infimes voire nulles, alors qu'il y a de très fortes chances qu'il s'agisse d'une infection mycoplasmique. Si une telle pandémie survient, la cause en sera bien plus profonde qu'un simple virus aviaire mutant. Elle résidera très certainement dans les mystères du mycoplasme, ses caractéristiques et sa prévalence grandissante. Nous pensons qu'une telle pandémie, si elle doit se produire, ne sera pas le fruit du hasard, comme on veut nous le faire croire à propos de la pandémie de sida et du syndrome de fatigue chronique (SFC).
Une pandémie de grippe sera un événement tout aussi programmé que le lâcher du sida et du SFC sur le monde : elle fera partie d'un programme de longue haleine visant à réduire la population mondiale.

•Une partie de l'humanité déjà contaminée ?
Lorsque nous avons commencé à passer en revue la documentation disponible sur la grippe et à préparer un numéro spécial du Journal of Degenerative Diseases, nous pensions, comme la plupart des autres habitants de la planète, que nous avions là une autre maladie humaine ancienne sévissant sous forme de pandémie à peu près tous les onze ans.
En termes clairs, nous avons pris conscience qu'il se tramait quelque chose à l'échelle planétaire et que le prétexte de la grippe aviaire H5N1 contribuait non seulement à faire avancer le projet mais permettrait aussi après coup aux prophètes de malheur de dire, « Eh bien, nous aurons au moins essayé de vous prévenir ».
Nous avons relu le module de la Uniformed Services University of the Health Sciences du Dr Shyh-Ching Lo sur le mycoplasme pour la dixième fois… et nous avons soudain compris le véritable sens de l'un des paragraphes de ce module. Voici le paragraphe en question : « La forme la plus grave de l'infection M[ycoplasma] fermentans est celle d'une maladie systémique fulminante qui commence comme une grippe. Les patients voient leur état de santé se détériorer rapidement, développant de graves complicatio

Article ajouté le 2007-10-28 , consulté 74 fois

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